Infos Pratiques

L’esprit

La rencontre avec le peuple khmère est une leçon d’humilité. Nous ne revenons pas indemnes d’un tel voyage. Victimes d’un des génocides les plus terribles de ces dernières décennies. Chaque personne rencontrée n’est que sourire et pudeur. S’arrêter le temps d’un regard, d’un échange, ou d’une rencontre de quelques heures apporte son lot de bonheur. Nous apprendrons à apprivoiser leur gentillesse avant d’immortalisé ce regard dans votre mémoire et votre appareil photo. Une image pleine de sens est une image qui traduit une émotion.

Bon à savoir

Tout pays visité demande le respect des coutumes et de sa population, cela est peut être encore plus vrai au Cambodge.

Les moines bouddhistes bien que très photogéniques n’en sont pas moins des religieux avec des périodes de recueillement, respect.

Nous ne poserons pas la main sur la tête d’un enfant, son esprit est sacré. Une photographie partagée a plus de valeur qu’une image volée.

Demander la permission, même avec un petit sourire, un regard sera apprécié. De plus un petit « Ancone » (merci), avec un bon accent français provoquera

L’hilarité de chacun. Au-delà d’un moment inoubliable vous rapporterez l’image qui « touche au cœur ».

A emporter au Cambodge

Toute l’année : vêtements légers en coton. Shorts, chemisettes, T-shirts, sandalettes (Pataugas pour Angkor), chapeau ou casquette (indispensable sur les sites), lunettes de soleil, crème solaire, lampe de poche (coupures fréquentes) et un pull, indispensable pour affronter la climatisation très efficace des bus.

Ne pas oublier que le Cambodge est l’un des premiers producteurs de textile au monde et que ce n’est pas la peine de surcharger la valise : vous trouverez sur place T-shirts, chemisettes, pantalons légers. Peu de grandes tailles toutefois.

En été (saison des pluies) : ajouter un parapluie pliable ou un imper léger.

Climats :

Comme tout pays tropical digne de ce nom, le Cambodge connaît deux saisons : la période d'hiver (novembre à mars) et la mousson d'été (mai à octobre). La première est relativement sèche (avec une température autour de 25 à 30 °C) ; la seconde est très chaude (jusqu'à 35 °C) et surtout très humide (pluies violentes mais courtes, en fin de journée, et pas mal d'inondations). Avril et mai sont deux mois particulièrement étouffants.

En résumé, il fait (très) chaud toute l'année ! Mais la chaleur est plus facilement supportable en hiver, moment où les pluies sont très rares.

La meilleure période pour partir est donc de novembre à mars.

Hébergement :

Les hôtels sont confortables avec chambres « superior » avec piscines. Cependant, afin de rencontrer la population nous logerons dans des lieux plus spartiates, mais néanmoins avec un confort de base avec douches et sanitaires, où l’hygiène est toujours une priorité.

Transport

En bateau privatisé, en Mini Van privatisé, et en Tuk Tuk confortables pour les petits trajets.

Bateau privatisé pour les canaux et la traversée du lac Tonlé Sap

Repas

Découvrir la cuisine du Cambodge, c’est remonter dans le temps, à l’époque du royaume d’Angkor, berceau de la civilisation khmère. C’est là que la cuisine cambodgienne a trouvé son identité, a pris son essor. Rarement écrite, elle nous aété transmise de mère en fille. De cette origine ancestrale résulte une cuisine de tradition, utilisant des ingrédients naturels dont elle révèle les saveurs.

Au cours des siècles, la cuisine khmère s’est également enrichie au contact des pays dont elle a subi l’influence. La Chine lui a apporté la cuisine à la vapeur, l’utilisation du soja et des pâtes, l’Inde lui a transmis ses currys. De ses influences multiples, la cuisine khmère a gagné une diversité particulière. Vous découvrirez ainsi un mélange de goûts étonnants et séduisants : le sucré, le salé, l’amer et l’acide se juxtaposent et s’accordent, parfois à l’intérieur d’un même plat, pour offrir la plus originale des mélodies.

La cuisine cambodgienne mélange également les influences vietnamienne, thaïlandaise, chinoise et française. Beaucoup de soupes, de riz (aliment de base) et de légumes. De temps en temps de la viande (buffle et porc) mais surtout du poisson d'eau douce et du poulet. Également du gibier (chevreuil) dans les zones forestières.

Les préparations sont agrémentées de citronnelle, coriandre, gingembre et Pra hoc, une spécialité khmère qui s'apparente au Nuoc mam et n'est autre qu'une saumure de poisson.

L'amok, poisson ou poulet cuisiné au lait de coco dans une feuille de bananier et parfois servi dans une noix de coco.

Les plats les plus courants sont le poisson grillé (trey aing) ou frit (trey chean), la soupe de porc (samla chapek) ou de poisson (somla machou banle), la salade de bœuf (phlea sach ko) et les populaires nouilles de riz sauce coco. Notons aussi les volcans, de la viande de bœuf grillée sur une pierrade, mélangée avec des légumes épicés (une fondue cambodgienne, en somme !) et le loc-lac, bœuf mariné au citron, servi avec un œuf frit, des oignons et des frites.

Côté fruits, on retrouve tous les parfums des tropiques : papayes, jacquiers, noix de coco, mangoustans (coque brun-violet au fruit blanc laiteux très parfumé), pommes de lait (de la famille des sapotilles, qui sont également très bien représentées), fruit du dragon (peau rose fuchsia étrangement pétalée, chair gris clair acidulée, parsemée de minuscules graines noires) au goût peu prononcé, mais très esthétique, et bien sûr les durians (à l'odeur si... particulière). Les mangues, exquises, n'ont pas le même goût qu'ailleurs.

Les boissons

  • L'eau du robinet n'est pas potable. On trouve partout des bouteilles d'eau minérale, bon marché. Méfiez-vous des glaçons. Quant aux jus de fruits pressés, à vous de juger les conditions d'hygiène dans lesquelles ils ont été préparés. Par précaution, mieux vaut éviter.
  • L'une des rares boissons nationales est la bière Angkor, plutôt bonne et légère. La Tiger (de Singapour) est également très répandue.
  • On peut trouver du vin français dans la plupart des restos chic de Phnom Penh et Siem Reap, ainsi que des vins australiens ou chiliens, moins chers.
  • Les Khmers consomment surtout du vin de palme, que l'on peut se procurer sur les marchés. Attention, c'est méchant !
  • Également de l'alcool de riz.
  • Côté Vietnam, à l'est de Phnom Penh, on vous proposera peut-être de l'alcool additionné de... sang frais de cobra ! Ça vaut le coup d'œil : le serpent est saigné devant vous. C'est bien meilleur que la bave de crapaud, et certains lui trouvent des vertus médicinales...
  • Le café est en général assez fort et pas terrible.
  • Le thé vert est souvent bon, tradition asiatique oblige. Malheureusement, dans les endroits touristiques, on vous servira bien souvent du thé Lipton en sachet.
  • Le teukolok, véritable spécialité khmère, est à la fois rafraîchissant et nourrissant. C'est une sorte de shake (appelé comme ça dans les gargotes quand il y a un menu). Les fruits (mangue, banane, pomme, ananas, papaye, orange, etc.) sont mélangés avec de la glace pilée (attention à la propreté), des œufs, du lait et du sucre. Un must !

Encadrement

Vous serez accompagné tout au long du circuit par notre guide photographe Marie Ange PERNEY.

Sécurité

Phnom Penh a connu une véritable métamorphose et a quitté le cercle des capitales dangereuses. De même, Siem Reap, la région des temples d'Angkor et les grandes villes sont devenues des destinations sûres.

On peut donc se balader de façon autonome presque partout. Cela n'empêche pas de continuer à se méfier, comme dans n'importe quel autre pays, des pickpockets dans les marchés et les bus, des vols à l'arraché, ainsi que des quartiers excentrés un peu trop sombres la nuit. On donne la même consigne qu'en maints autres pays : en cas d'agression armée, ne tentez pas de résister.

Concernant l'argent, ne jamais en emporter beaucoup vous promener. Enfin, lorsque vous partez en balade, laissez votre passeport dans un lieu sûr et ne conservez sur vous qu'une photocopie.

Décalage horaire

L'heure locale au Cambodge est la même qu'au Vietnam, au Laos et en Thaïlande (pas de décalage horaire si vous arrivez de Bangkok) : 5h d'avance sur Paris en été, 6h en hiver. Quand il est 12h à Paris, il est donc 17h (en été) ou 18h (en hiver) à Phnom Penh.

Santé

Vaccinations

Aucune vaccination n'est obligatoire pour les voyageurs en provenance d'Europe.

Sont très fortement conseillées :

  • les vaccinations « universelles », encore plus utiles là-bas. Diphtérie, tétanos, polio, coqueluche et hépatite B.
  • Hépatite A : absolument indispensable.
  • Typhoïde : indispensable, sauf peut-être pour un très court séjour dans la capitale. N.B. : vaccin combiné hépatite A + typhoïde.
  • Séjours ruraux (d'autant plus qu'ils sont longs), en : vaccin préventif contre la rage. Attention, 3 injections nécessaires J0, J7, J28). N.B. : peut être fait par tout médecin, délivré par tout pharmacien.
  • Séjours ruraux (d’autant plus qu’ils sont plus longs), en particulier en période de mousson et après : vaccin contre l’encéphalite japonaise, en centre de vaccinations internationales.

Consulter la liste des centres de vaccinations en France.

Argent

Monnaie et change

  • La devise cambodgienne s'appelle le riel.
  • Cependant, c'est le dollar américain qui vous sera le plus utile dans le pays. On vous rend la petite monnaie en riels. Le change riels/dollars est à peu près stable et souvent plus intéressant dans les bureaux de change que dans les banques.

À titre indicatif : compter 4 000 riels pour 1 $.

  • Aux régions frontalières avec la Thaïlande, le baht (Bts) thaïlandais est aussi utilisé. Conversions usuelles pas trop difficiles : 1 $ = 30 Bts = 4 000 riels, soit 1 Bts = environ 130 riels.
  • Essayer d'avoir un maximum de petites coupures (1 et 5 $). Attention aux dollars trop abîmés et aux billets douteux de 50 et 100 $.
  • L'euro se change sans problème dans les banques. Avec 1 €, on aurait alors obtenu 5 400 riels environ (soumis au taux de change euro/dollar). Il est de toute façon peu intéressant de se trimballer avec une grosse somme en riels.

Cartes de paiement

  • Distributeurs automatiques : dans les grandes villes, on trouve des distributeurs automatiques, délivrant des... dollars. C'est le moyen de change le plus pratique.

Langue

L'idiome officiel est le khmer, grammaticalement simple. C'est avec la prononciation que tout se complique. Pour ne rien arranger, l'écriture (d'élégantes volutes) est indéchiffrable pour qui n'a pas fait Langues O, l'alphabet étant issu du sanskrit...

Rassurez-vous, (presque) tout est traduit en anglais dans les magasins, les restos et les édifices publics. Pas mal de traductions en français également. N'oublions pas que le français est la deuxième langue du pays et que tous les textes administratifs sont traduits dans la langue de Rabelais.

Aujourd'hui, les jeunes apprennent surtout l'anglais. Il y a également beaucoup de francophones, généralement d'anciens exilés revenus au pays (les « Franco-Khmers »), dans l'Administration. Les motos-taxis connaissent quelques mots d'anglais, mais vous vous rendrez vite compte que la plupart ne comprennent pas grand-chose, excepté le montant de la course, accessoirement le nom des rues. Ils vous feront toujours croire qu'ils ont compris votre destination, donc faites attention !

Quelques rudiments de khmer ne vous seront pas inutiles, surtout en dehors de la capitale.

Electricité

Pas de problème majeur. Les prises françaises s'adaptent parfaitement aux prises cambodgiennes.

Postes et télécommunications, internet

Téléphone

  • De la France vers le Cambodge : 00 + 855 + indicatif de la ville (sans le « 0 ») + numéro du correspondant. 1 €/mn le week-end et 1,40 €/mn en semaine.
  • Du Cambodge vers la France : 001 (ou 007, moins cher) + 33 + numéro du correspondant (9 chiffres : ne pas composer le 0 initial).
  • Appels intérieurs : les numéros de postes fixes comportent 9 chiffres ; ceux des mobiles sont constitués de 9 ou 10 chiffres. Les 3 premiers chiffres des fixes correspondent à l'indicatif de la zone, qu'il n'est pas nécessaire de composer pour les communications intra-urbaines.
  • Pour passer vos coups de fils, dirigez-vous vers les boutiques Internet qui proposent des connexions téléphoniques à moindre coût via la toile, depuis un poste de téléphone à disposition ou à partir d'un ordinateur équipé d'un logiciel du type « Skype ». Comptez 300-500 riels/mn pour l'Europe. Seul inconvénient, la communication n'est pas toujours très bonne.
  • Vous pourrez envoyer un fax depuis certains centres Internet, les postes des grandes villes ou les grands hôtels.

Téléphones portables

Au Cambodge, les portables sont partout, le réseau téléphonique fixe souffrant de grosses faiblesses.

Vous pouvez utiliser votre propre téléphone portable si vous disposez de l'option « Monde ». Mais attention, la note sera salée !

Mieux vaut acheter une carte SIM locale pour 2 à 5 $, incluant un petit crédit de communication (certaines sont même gratuites). Ensuite, on recharge grâce à des cartes prépayées.

Plusieurs compagnies se partagent le marché et le pays est bien couvert. On vous conseille l'un des trois opérateurs suivants : Mobitel (dispose du meilleur réseau), Metphone et Beeline. Les cartes SIM s'achètent dans les nombreuses petites boutiques de téléphonie mobile ou en supermarché, stations-service, tabacs-journaux, etc. Vous disposez alors d'un numéro de téléphone local.

Il faut faire débloquer son portable pour toute ouverture de ligne, sinon le téléphone risque de ne pas fonctionner. Si possible, essayez la carte SIM afin de vérifier si celle-ci est compatible avec votre téléphone.

Vous pouvez appeler l'étranger à des tarifs très intéressants via des indicatifs spéciaux (renseignez-vous lors de l'achat de la carte SIM).

Internet et wifi

On trouve désormais de très nombreux cybercafés (ou salles de jeux en ligne) dans les villes. Les prix oscillent de 0,50 à 1 $ de l’heure. Depuis quelques temps, de nombreux restaurants, hôtels et stations-essence proposent un accès wifi, à condition d’en demander le code. On indique ces adresses le plus souvent.

Achats et souvenirs

  • Le krama, très beau foulard à carreaux en soie ou en coton, est une production typiquement cambodgienne, ainsi que le sampot, étoffe portée autour de la taille, et les boussoles en faux ivoire ou en corne. Également en vente sur les marchés, des objets en bois sculpté, des statuettes en cuivre, des bijoux intéressants et des pierres précieuses (mais il est préférable de s'y connaître).
  • Les fripes valent vraiment le coup : on trouve des chemises d'occasion en soie à des prix encore plus bas qu'en Thaïlande.
  • Pour les nostalgiques de l'Indochine, les gamins des rues proposent de vieilles cartes du pays, des billets anciens et des livres en français photocopiés.
  • Le kampot, un poivre considéré parmi les meilleurs, notamment sur les viandes grillées.
  • Les cigarettes Alain Delon : bas de gamme mais ça amusera les copains.
  • À Angkor, tout le monde vend la même chose : illustrations rudimentaires sur carton, instruments de musique et figurines en toc. Prenez soin de vous munir d'un papier délivré par les sculpteurs pour la douane.

Rappelons qu'il est strictement INTERDIT de sortir du pays des antiquités khmères : Angkor a déjà été suffisamment pillé ! Ne tentez surtout pas de rapporter le moindre caillou ramassé dans un temple ou une sculpture ancienne achetée sur le site : la douane fouille scrupuleusement les bagages à l'aéroport de Siem Reap...

Le marchandage, une vieille tradition asiatique à laquelle vous n'échapperez pas. Tous les prix se discutent, surtout dans les marchés. Certains demandent des tarifs sans commune mesure avec ceux pratiqués auprès des Cambodgiens. Mais sachez aussi que dans la plupart des cas, le commerçant n'acceptera pas de vous laisser le bien convoité au prix qu'il demande à ses compatriotes, puisque vous avez forcément plus d'argent qu'eux... Renseignez-vous sur les prix pratiqués pour savoir sur quelle base négocier.

N'oubliez jamais que le marchandage est un art qui demande un peu de patience et beaucoup de sourires et d'humour.

Savoir-vivre et coutumes

  • Comme partout en Asie, de ne jamais s'énerver et de ne surtout pas élever la voix ni de se faire menaçant. Ce genre de comportement fait perdre la face à un Cambodgien, et il vous en gardera rancœur.
  • Il est très mal vu de contredire quelqu'un. Si votre interlocuteur se trompe, ne le lui faites pas remarquer.
  • On ne se serre pas la main et on s'embrasse encore moins. Pour saluer quelqu'un, portez vos mains jointes au devant de la poitrine si vous êtes face à un égal. Si vous saluez un supérieur, joignez les mains devant le visage. Mais si c'est un dieu, alors là, levez bien haut les mains jointes au-dessus de la tête.
  • Rester pudique dans son habillement : les touristes torse nu dans les lieux publics sont très mal vus (à juste titre !), et le nudisme sur la plage, n'en parlons pas. Lors de la visite des temples, il s'agit bien sûr d'être décemment vêtu, couvert des épaules aux genoux (pour les hommes comme pour les femmes).
  • La politesse est très importante. En public, il convient d'appeler une personne par son nom précédé de « monsieur » ou « madame ». Appeler les gens directement revient à dire : « Viens ici mon chien. »
  • Il est mal vu de critiquer la famille royale et le roi. Plus qu'un homme politique, il est le symbole de l'unité et des traditions khmères.
  • Il est de coutume de donner de l'argent aux vrais mendiants, surtout les personnes âgées et mutilés de guerre (nombreux), qui n'ont rien d'autre pour vivre. Un billet de 500 riels suffit. Ici, la radinerie est une honte (surtout celle des Occidentaux).
  • Au Cambodge, un Blanc fauché est un anachronisme. Avec une dégaine de clochard, vous perdriez toute considération ! Les Khmers attendent des Occidentaux qu'ils correspondent à l'image qu'ils se font des peuples riches. Ne cherchez pas à changer cette vision des choses et sachez qu'une personne propre et digne est ici mieux respectée qu'un routard négligé... Ce n'est pas de l'intolérance, mais une tradition basée sur des règles élémentaires de politesse et de respect des autres.
  • Ne jamais toucher la tête d'une personne (même d'un enfant), ce geste étant considéré comme une injure. En revanche, les Cambodgiens déambulent volontiers en se tenant par le petit doigt.
  • Ne pas montrer les gens du doigt.
  • Dans les temples, contourner le Bouddha par la gauche, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Ne pas s'asseoir dos au Bouddha et ne pas pointer ses pieds dans sa direction, c'est très mal vu. En aucun cas une femme ne doit toucher un moine, sinon celui-ci perdrait tous ses mérites acquis.
  • Toujours demander l'autorisation avant de prendre une photo de quelqu'un.

Pourboires

Ce n'est pas une tradition répandue, mais les hommes de l'ONU ont habitué le personnel des bars et des restos (surtout à Phnom Penh) à en recevoir. Il est toujours apprécié par les gardiens de parking quand le stationnement est « gratuit ». Cela dit, vous ne vexerez personne en ne laissant pas de pourboire.

Formalités pour ce voyage

Visas

Un visa est obligatoire pour entrer au Cambodge. À une seule entrée, il permet de séjourner 30 jours dans le pays. Sa durée de validité est de 3 mois à partir de la date d'émission. Il peut être prolongé une seule fois sur place auprès de l'Immigration Department à Phnom Penh.

  • Visa périmé à la sortie du pays (« overstay ») : amende de 5 $ par jour.

Pour obtenir un visa, quatre possibilités s'offrent à vous.

Par Internet

Le ministère cambodgien des Affaires étrangères et de la Coopération internationale a créé un e-Visa touristique qui permet d'obtenir un visa de tourisme par Internet. Au lieu de demander votre visa à l'ambassade, il vous suffit de compléter le formulaire et de régler par carte de paiement. Vous recevrez votre visa par courrier électronique. Il ne vous restera plus qu'à l'imprimer et le conserver sur vous durant votre séjour au Cambodge. Il faut disposer d'une photo d'identité scannée dans l'ordi et d'une carte de paiement.

Auprès de l'ambassade

Pièces nécessaires : 1 photo d'identité, passeport (doit être valable 6 mois au-delà de la date de retour), photocopie du passeport, 20 € en espèces (majoration de 5 € pour une demande faite par correspondance) et un formulaire à remplir (téléchargeable sur le site de l'ambassade, voir ci-dessus). Délai de 48h au minimum. Visa par correspondance possible.

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